Je reprends l’exercice-blog le temps de ce petit billet tout innocent et tout doux. Rafraîchissement de mémoire : j’ai quitté l’Australie le 15 juillet dernier pour faire un saut d’une semaine à Bangkok et (ré)atterir finalement en France où j’écoule mes jours paisiblement en quête d’une vie déjà beaucoup moins tranquille – celle du salaryman (*).

Le voyage s’arrête donc pour le moment – enfin dans quelques jours je repars 15 jours à Bangkok si tout va bien, et c’est pas gagné vu les troubles politiques actuels. Ce qu’il en est ressorti ? Quasiment que du bon. Faut dire, on ne choisi pas de voyager sans aimer ça un minimum.

Ce que j’ai aimé en Australie :

  • L’esprit de liberté et l’atmosphère “cool” – oserais-je dire “Raoul” ? – qui règne dans le pays,
  • Avoir rencontré beaucoup de gens de tous horizons,
  • La beauté du pays qui regorge de lieux à visiter,
  • LE BEAU TEMPS qui, outre le fait de te mettre de bonne humeur le matin, permet beaucoup de choses comme faire du sport ou faire des barbecues (voir l’un puis l’autre).
  • Les bons moments en colloc’ avec des dérives verbales souvent comiques.

Ce que j’ai un peu moins aimé :

  • L’absence du longue histoire et une culture pas vraiment identifiable (oui c’est pompeux mais un peu vrai quand même),
  • Les insectes assez nombreux, surtout dans la campagne,
  • L’aspect parfois un peu superficiel des relations avec les australiens,
  • Pas vraiment d’identité culinaire (une idée serait de dealer du Roquefort en douce),
  • Le rascisme – surtout envers les asiatiques – qui mine de rien est quand même assez présent.

Bon je chipote encore sur des détails mais l’aventure – si on peut décrire ça comme ça – vallait vraiment la peine d’être vécue. Et maintenant alors, qé kon fé les zamis ? Partir encore ? Tentant évidemment mais pas vraiment réalisable pour le moment vu l’état du département des finances. En tout cas je reprendrais de temps en temps le blog pour quelques vidéos et autre reportage d’ici ou d’ailleurs (du genre de Bangkok très prochainement). Donc je vous dis à bientôt !

(*) Certains se disent peut-être que je pourrais éviter ça en devenant patron de bordel à Macau mais c’est mal.

Vues de Brisbane

13 July 2008

Le départ étant très proche, mon séjour en Australie touche à sa fin (futur comeback ?). Dernières ballades dans Brisbane, derniers barbecues (oui même en hiver c’est possible), ça sent le poney morose…

Photo prise dans une ruelle entre Queen Street et Adelaide Street :

Cette tête pourrait en surprendre plus d’un(e). Je n’ai d’ailleurs pas su dire s’il s’agissait d’art ou d’une pub :

Dans la série “Urban Style“, deux nouvelles photos prises à Sydney :

Insolites je vous aime

27 June 2008

Qu’est-ce qui fait la différence entre aujourd’hui et demain quand on mène sa vie paisiblement, voir trop ? Ces petits détails qui ne se remarque pas forcément et qui pourtant peuvent vous faire poiler un petit coup, ou vous étonner, ce sont eux qui changent le quotidien en un jour pas si banal (”hé banane“, j’ai envie de m’écrier, mwouahahaha).

Voilà un beau modèle d’intégration que ce panneau vantant les mérites de l’église du coin. En arabe s’il-vous-plaît. Alors bon, bien sûr, je ne sais pas ce qu’il est écrit mais je suppose que c’est en relation avec ledit presbytère. Je me demande si un panneau comme ça provoquerait des troubles en France. Probablement que oui, même si on voit franchement pas pourquoi. Bref on peut y voir un beau modèle de tolérance vis à vis des religions et des cultures.

Vue dans un centre commercial, cette pub pour une assurance. Fallait oser, l’australien l’a fait. “La couverture maladie pour les petits culs (voir les culs serrés)”. Sarkozy aurait déjà porté plainte pour outrage à la morale, mais je sors du sujet. Le petit plus qui fait la différence c’est que la société d’assurance en question s’appelle “Nib” comme vous pouvez le voir sur le petit dépliant vert. Ca rajoute une autre petite touche comique pour les francophones; même si peut-être seuls les esprits malades ou pervertis riront de ce genre de truc (si si, je revendique, je me suis marré tout seul devant l’affiche).

On finit avec un nom de rue (encore). Celui-là se passe de commentaires. On était proche de la bévue. J’ai une envie terrible d’y aller en pleine nuit pour rajouter une petite barre en haut du “H”.

PS : Si jamais tu penses – en lisant ce blog – que je deviens fou progressivement, ça pourrait paraître légitime.

Deux autres photos que j’ai trouvé assez visuelles – retouchées très légèrement. La première a été prise sur le quai du ferry à Kirribilli. Pour la deuxième, je ne vous fait pas l’affront de préciser l’endroit. Laissez-moi vos impression sur ces clichés de Syndey.